Présentation de l’artiste

 

ses propriétés en France. Ramon sera nommé directeur de la société « Arcité » dont la vocation sera de mettre au service des collectivités son expérience de créateur de sculptures « urbaines ».


Après plusieurs expositions en France, Ramon installe des sculptures de sa création à Périgueux, Bordeaux, La Rochelle, Mulhouse, Melun, Paris la Défense. En 1989, pour le Bicentenaire de la Révolution Française, La Valette du Var, cité provençale, commande un monument en bronze pour commémorer cet événement. En 2002, installation d’une sculpture monumentale, pour un collectionneur, à Palm Beach en Floride (USA). La société OTV (Vivendi Water), commandera à Ramon une sculpture-fontaine qui sera installée dans un site industriel à Saint-Thibaud-les-Vignes, en 2002. De 1978 à 1995, Ramon enseigna la sculpture à L’Ecole des Arts Appliqués « Duperré » à Paris. La Galerie Colette Dubois, rue Saint Honoré, à Paris, ainsi que la Galerie Mouvances, place des Vosges, à Paris, lui consacreront plusieurs expositions personnelles.

Après son apprentissage de sculpteur auprès d’un maître : Marcel Gimond, aux Beaux Arts de Paris, Ramon rencontre, en 1963, un bâtisseur : Jacques Riboud, qui lui demande de collaborer à la construction de villes nouvelles, comme Maurepas et Villepreux, dans la région parisienne. Pendant plusieurs années, Ramon se consacre à la création de sculptures qui trouveront leur place dans la cité. Pour cela il mettra au point la technique du façonnage du cuivre en feuille (technique qui peut trouver son origine dans la dinanderie).


Cette aventure sera consacrée par une grande rétrospective « Dix ans de sculpture », à l'Hôtel George V, à Paris. C’est là qu’Acchram Ojjeh, (le financier saoudien qui acheta le « France » en 1970), grand amateur d’art, acquière plusieurs sculptures monumentales qu’il installera dans

Ramon affectionne le travail du métal en feuille à épaisseur importante (12,15/10). Cette technique lui a permis de réaliser des œuvres de grandes dimensions. Le cuivre demi-rouge est son matériau préféré. Chaque réalisation dans cette technique  est une œuvre unique mais certaines ont été moulées et reproduites en bronze ou en ardoisolythe (résine de polyester).


C’est à partir de 1965 que des sculptures de Ramon trouvent leur place dans la construction de villes nouvelles de la Région parisienne ; par exemple « La mère et l’enfant » à Villepreux, et « Les ibis » à Maurepas. Le souci des constructeurs était d’offrir aux habitants des quartiers neufs un environnement vivant leur permettant de sauvegarder leurs racines culturelles. La sculpture dite traditionnelle trouvait donc naturellement sa place dans les nouvelles cités. Quel bonheur, pour un artiste, de collaborer, dès le début, à la création d’une ville et de voir ces œuvres accompagner la vie de nombreuses générations d’habitants.



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